Jusqu’au 18 septembre, la lune est descendante. Le jardinier plante en respectant les distances de plantations  :

  • Blettes (30 cm), chicorées frisées et scaroles (30 cm),
    laitues (30 cm),
  • Fraisiers remontants (dits des « 4 saisons ») et non-remontants (30 à 50 cm en tout sens),
  • Aromatiques et les plantes de rocaille…

En plus des plantations, c’est la bonne période pour quelques travaux au jardin :

Travailler le sol : un décompactage à la grelinette ou à l’actibêche des espaces libres ou libérés. Elle s’utilise en l’enfonçant dans le sol et en faisant un mouvement de haut en bas; l’opération se répète tous les 10 cm en reculant;

Apporter des amendements : un compost mûr à demi-mûr dans les espaces libres ou libérés. Ne pas oublier de couvrir ces apports avec des paillis de feuilles et ceci pour les protéger des pluies d’automne (lessivage);

Pailler les espaces libres ou libérés ou compléter les paillis avec des déchets verts du moments : nouvelles tontes de pelouse, broyat de taille, feuilles mortes tombées suite à la canicule, plantes indésirables, foin, paille…

En direct de la boutique :

Comment bien choisir un arbre pour son jardin ?

Premier conseil :
Quand un arbre doit être grand, il doit être grand !

En automne, des choix devront être fait en sachant que la forme idéale et la plus simple à gérer est la forme naturelle.
Les arbres n’ont subi aucune taille et se développent naturellement selon les caractéristiques de l’espèce ou de la variété.

D’année en année, l’arbre croît puis se développe (floraison et fructification). Les feuilles mortes sont les seuls déchets.
Il est donc important de se préoccuper de ses caractéristiques et de ses besoins (espace, sol, exposition…).

D’autres formes existent de la plus simple à conduire à la plus contraignante et génératrice de déchets :

  • Formes libres : les arbres gardent leurs caractéristiques naturelles, mais ils subissent quelques tailles non déstructurantes pour les adapter aux contraintes du lieu. Les branches basses sont par exemples coupées pour faciliter le passage de véhicules.
  • Formes pseudo-libres : les arbres ont subi de part le passé soit une taille régulière architecturée, soit une taille drastique.
    Ensuite, ils sont conduits en forme libre pour un retour vers un esthétisme plus harmonieux.
    Attention, les arbres sont fragilisés par la pousse vigoureuse des nouvelles branches qui sont très lourdes.
  • Formes architecturées : les arbres ont des formes artificielles (rideau, tête de chat…). Les travaux de formations et d’entretien sont annuels et demandent une certaine compétence.
    Attention, ces formes engendrent beaucoup de déchets verts. Certaines interventions d’élagage sont en hauteur donc dangereuses.

Un conifère ne se taille pas, sauf si le choix s’est porté sur une haie au carré.
L’if convient bien à la taille. Les autres conifères (thuyas…) ne sont pas adaptés sauf si des pesticides sont utilisés pour lutter contre les prédateurs et les maladies. Comme ces produits sont interdits, leur conduite en haie taillée est compliquée et vouée à l’échec.

Le faux dicton de la semaine :
« Plus un jardinier a des charmes, moins il se prend des râteaux. »