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Lutter naturellement contre les pucerons

Les pucerons sont des insectes piqueurs-suceurs qui s'attaquent à quasiment tous les végétaux, aussi bien en intérieur qu'en serre, au potager, au verger ou au jardin d'agrément.

Prévention, présence d'auxiliaires ou encore traitements bio, comment éliminer ces indésirables tout en respectant l'environnement ?

Comment reconnaître ces nuisibles ?

Tout comme les cochenilles, les pucerons sont de petits insectes qui se délectent de la sève de la plante. Ceux-ci ne mesurent guère que de 1 à 4 millimètres et peuvent être de plusieurs couleurs. Tous les amoureux du jardin connaissent ainsi le puceron vert du rosier, le puceron cendré du pommier ou encore le puceron noir du dahlia ou de la rhubarbe. Ceux-ci peuvent également être jaunes, bruns, rouges, roses ou d'aspect farineux.

Ces ravageurs s'agglutinent généralement à l'extrémité des jeunes pousses. Celles-ci finissent immanquablement par se déformer, tandis que la croissance du végétal infesté ralentit et que les risques de maladie se font plus importants.

A noter que leur présence est souvent liée à celle des fourmis qui élèvent littéralement les pucerons pour le miellat sucré qu'ils sécrètent à la sortie du système digestif.

Comment se débarrasser des pucerons en bio ?

La lutte en bio contre les pucerons implique avant toute chose de déployer des actions préventives et, si invasion il y a, d'appliquer des traitements naturels permettent alors de les éliminer. 


Et si effectivement les extrémités de vos plantations sont recouvertes de ces nuisibles, mieux vaut réagir vite car leur cycle de reproduction est très court. Par exemple, le puceron lanigère (ou laineux) peut se reproduire jusqu'à six fois en un an.

Actions préventives :

Toute prolifération d'une espèce, quelle qu'elle soit, implique une absence ou une insuffisance de prédateurs. L'une des mesures préventives les plus efficaces consiste donc à favoriser la biodiversité au jardin. L'installation d'un hôtel à insectes ou de branchettes creuses type bambou ou framboisier renforce la présence d'auxiliaires forts utiles. Parmi ceux-ci, la coccinelle qui est très grande consommatrice de pucerons, en particulier quand elle est au stade larvaire.



Parmi les autres actions préventives à déployer :

- les bandes ou pièges à glu à positionner notamment autour des jeunes arbres. L'objectif est d'empêcher les fourmis de faire des élevages ;

- l'utilisation de terre de diatomée au pied de vos plantations. Très fine, cette poudre crée une barrière infranchissable pour bien des nuisibles ;

- la plantation à bonne distance de fleurs de capucines que les pucerons affectionnent tout particulièrement. Ceux-ci coloniseront ces fleurs plutôt que vos plantes.

Lutte naturelle contre les pucerons :

Si la lutte préventive est indispensable pour limiter au mieux le nombre d'individus, elle n'est toutefois pas toujours suffisante.


Quand la population de ces insectes commence à prendre de l'importance, il faut rapidement opter pour un ou plusieurs moyens de lutte naturels pour éliminer ces pucerons :
- le savon noir en pulvérisation

- le purin d'ortie

- le purin de fougère
- le purin de lavande